Archives de catégorie : Ecriture

Lecteur ou Auteur ?

Être auteur ou lecteur ?

Tout le monde n’est pas fait pour écrire. Il me parait important donc de se poser la question de pourquoi passer du lecteur à l’auteur. En a-t-on vraiment besoin ? Que va-t-on chercher de plus dans l’écriture ?

Pour qui écrit-on ? Pourquoi écrit-on ? 

 

Vous avez déjà vu ces deux questions dans l’article précédent. Elles seront déterminantes afin de se positionner ici. Souhaite-t-on écrire pour les autres, qu’ils soient de la famille, d’un groupe de proches particulier ou non ? Si ce n’est pas le cas , alors on veut peut-être écrire pour nous-même, ce qui est également un choix louable. 

Cette réponse est variable de la raison de notre écriture. Veut-on transmettre quelque chose de particulier ? Cherchons-nous à faire passer une idée ? Est-ce que l’on souhaite trouver en nous des réponses qu’on ne parvient pas à faire jaillir autrement ? 

Ces questions ne sont pas exhaustives, mais si vous ne vous retrouvez pas dans cette question, et que votre but est simplement de voyager à travers des histoires… alors avez-vous vraiment besoin d’écrire ? Certains écrivent justement pour vivre des histoires qu’ils ne trouvent pas ailleurs. C’est louable, mais il faut se rendre compte que l’écriture demande un certain aplomb. Rêvasser de votre histoire ne suffit pas ? Ceci est une vraie question à se poser selon moi.

Être auteur ou être lecteur ?

Cela ne répond évidemment pas à la même exigence. Mais les deux ont leurs avantages. Il ne faut pas nier l’aspect cathartique et d’élévation de la lecture.

Une chose est sûre : il faut lire pour écrire. Pourquoi ? Car nous avons tous lu et sommes tous imprégnés par certains écrits dans notre vie. Il n’y a donc pas de création écrite qui soit totalement indépendante de nos lectures. Même si l’on écrit pour soi, lire les autres permet de mieux trouver les mots qui vont nous aider à mieux faire accoucher notre pensée. Pour ceux qui chercheraient à être lu par les autres, il est essentiel d’identifier les genres existants, pour savoir à quel lecteur on confie notre écrit. Au-delà de cela, le style se travaille en écrivant, mais aussi en lisant

En lisant en écrivant.
 

Julien Gracq, auteur et théoricien Français de l’écriture a publié en 1980 un livre qui se nomme “En lisant en écrivant”. Ce livre parle du fait que l’auteur lit ce qu’il écrit tout en écrivant ce qu’il lit. Dans ce livre, il mène une réflexion sur l’écriture à l’heure du cinéma et dans une sphère où la culture prend toujours plus de place et de l’histoire de la littérature. Mais ce qui nous intéresse, c’est surtout la partie où il s’intéresse à l’espace entre lecture et écriture. 

Sans rentrer dans les détails, la réflexion faite nous pousse à nous intéresser au processus d’écriture mais aussi à celui de lecture. Dans la lecture, vous faites aussi une part de l’écriture, et vice-versa. Considérant cela, n’oubliez pas que votre créativité se déploie également à la lecture. Selon certains théoriciens, il y a même trois histoires dans l’écriture : celle pensée par l’auteur, celle écrite par l’auteur, et celle lue par le lecteur. Forcément, les trois ont un fort rapport mais tout réside dans les moyens de communication employés. (Là encore, il faudra garder cela en tête lors de votre écriture) 

Il ne faut donc pas faire de la lecture quelque chose de passif et moins noble que l’écriture. Il s’agirait d’une mauvaise raison pour écrire. 

Vous avez outrepassé toutes les questions et vous avez résisté aux arguments ci-dessus ? Alors c’est bon, vous êtes prêt à écrire ! 

Vous avez encore des questions ou des doutes à ce propos ? Venez me voir sur Discord 😉 

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Écrire… C’est quoi écrire ?

Écrire… C’est quoi, écrire, au juste ?

Selon le Centre National des Ressources Textuelles et Lexicales, c’est simplement « tracer des signes graphiques qui représentent une langue ». Nous voilà bien avancés.

Fond, forme et cible

 

Le second aspect de ce verbe mis en avant par le CNRTL, c’est la rédaction, la composition. Cet aspect nous intéresse particulièrement. Pour analyser la composition, on peut se baser sur l’analyse des comités de lecture : on distingue le fond et la forme, bien entendu, mais aussi la cible.

Le fond, ce sont les idées que l’auteur souhaite transmettre à son lecteur : le sens.

Ensuite, la forme. La forme, c’est la façon dont l’auteur va tenter de transmettre le sens. C’est le type de littérature que vous choisissez, et c’est la structure que vous décidez d’adopter.

Dès la pensée de la forme, on est donc dans une réflexion sur le comment. Et penser le comment, c’est commencer à réfléchir sur la cible.

Pour qui écrit-on ? Pourquoi écrit-on ?

 

Ce sont les deux questions essentielles à se poser avant de se lancer dans l’écriture.

La première question répond à un impératif éditorial : on n’écrit pas de la même façon pour des enfants, pour des spécialistes d’un domaine, pour des littéraires ou pour « tout le monde ». Il faut donc se poser cette question, pour pouvoir adapter son discours à son lecteur.

La seconde question correspond à l’impératif individuel. Nous avons tous des idées, des histoires, des sentiments, des connaissances à faire passer.

Il s’agit donc de connaître l’origine de sa motivation, son lecteur « type » et d’utiliser les procédés d’écriture nécessaires afin d’arriver à ses fins. (et ce n’est pas simple !)

Et la patte de l’auteur, alors ?

 

On y vient. Évidemment, il n’y a pas de recette miracle, ou alors un programme informatique pourrait déjà générer un livre moyennant quelques informations de base. Mais tout réside dans le style de l’auteur.

J’ai tendance à résumer le style comme le mouvement que l’auteur met dans son texte. Ce mouvement, c’est cette vie qui va donner sa singularité à votre œuvre. Concrètement, cela peut ou non faire accrocher le lecteur.

Au final, tous ces aspects vont déterminer le contenu de vos textes. Et les choix de l’auteur sont déterminants.

Si le style se travaille sur le long terme, ce sont des choix qui vont déterminer le fond et la forme à adopter. Idem, le ciblage du lecteur demeure une question de choix pour l’auteur.

Tous les autres cours que nous proposerons vous permettront justement de faire ces choix cruciaux pour la réussite artistique et éditoriale de votre texte et certains exercices proposés vous feront travailler votre style.

Créer un attachement à votre personnage

Est-ce que le lecteur va apprécier mon personnage ? 

C’est une question que l’on s’est tous déjà posés. Et nous remercions dores et déjà Aeliana pour sa question sur notre Discord pour sa question qui nous a amené à cet article.

Provoquer des réactions

Le plus important pour votre personnage n’est pas forcément d’être aimé par votre lecteur, mais bien de susciter de la réaction. Qu’il le déteste, qu’il l’aime, qu’il le fasse rire, qu’il le trouve absurde, peu importe, l’important reste de provoquer des réactions à votre lecteur.

Pour cela, vous avez un bon nombre de leviers afin de provoquer votre lecteur.

Caractériser ses personnages

Depuis au moins aussi longtemps que la littérature existe, on ne cesse de s’attacher aux personnages qui nous marquent. Et s’ils nous marquent, c’est parce que leurs traits respectifs souvent exagérés nous permet de saisir rapidement quel type de personnage il est. Souvenez-vous notamment de Candide, pour ceux qui l’ont lu, pour les autres, dites-vous juste que vous avez un personnage qui représente la naïveté incarnée. Forcément, il se distinguera et vous vous en souviendrez longtemps. 

Pour prendre des exemples plus contemporains et en dehors de l’humour, Hermione Granger dans Harry Potter se distingue dès le début par le côté agaçant de la première de la classe. Une fois cela fait, on découvre de plus en plus la profondeur du personnage, ses engagements, son intelligence, sa personnalité et ses actes.

Le physique, s’il est à décrire, ne sera jamais la chose la plus importante. 

Ce qui caractérise votre personnage sera donc :

  1. Un trait principal marquant fortement votre lecteur de prime abord.
  2. Une personnalité qui se distingue à travers ses interactions.
  3. Un défaut (ou plusieurs) qui fait de votre personnage quelqu’un d’unique.
  4. Une aptitude (ou plusieurs) qui fait de votre personnage quelqu’un d’unique.
  5. Des actes forts, qui feront ressortir tous les points précédents dans une idée de cohérence.

L'identification aux personnages

Il s’agit d’une arme très forte à laquelle vous pouvez faire appel. Nous sommes tous beaucoup plus réceptifs aux personnages qui nous ressemblent (ou qui ressemblent à des personnes qu’on apprécie) en tant que lecteur. Un personnage tête en l’air et rêveur aura tendance à plaire d’autant plus aux rêveurs. Cela est effectivement à considérer comme un élément de choix pour la caractérisation de vos personnages, mais peut aussi se révéler être un grand plus pour des lecteurs qui seront totalement conquis.

L’identification n’est cependant pas obligatoire et est à considérer comme un plus. Si votre personnage provoque des réactions et que le contexte explique son cheminement, alors votre lecteur s’attachera de toute façon.

Créer un contexte propice

Dans la majorité des genres littéraires, nous allons retrouver notre personnage dans une situation compliquée. Cette situation est à exploiter au maximum afin de faire s’attacher au personnage : n’hésitez pas à démontrer ses problèmes et la centralité du personnage dans ces derniers. Cela vous permet de créer une empathie autour de votre personnage.

Attention à l’excès d’empathie : l’excès d’orphelins ou de contextes amoureux hyper complexes sont des choses vues et revues, à utiliser seulement si vous avez de bonnes raisons de le faire. 

Votre choix de narration est également important par rapport à votre contexte. Une narration à la première personne peut sembler plus simple mais un décor mieux planté et un contexte mieux expliqué peut aussi jouer en la faveur de votre personnage car on n’aura pas l’impression d’un apitoiement. Vous pouvez même faire parler d’autres personnages à son propos afin d’introduire le contexte : les choix sont multiples.

Créer des dilemmes moraux

Tous les personnages ne sont pas tout noir ou tout blanc. Il faut oser mettre des décisions difficiles dans les mains de vos personnages. Le lecteur connaît votre personnage et se doute souvent fortement de sa décision, mais continue de croire à une autre décision qu’il penserait plus juste. 

Nous entrons ici en plein dans la catharsis. L’idée est de titiller les pulsions et les émotions de votre lecteur en le faisant réagir en allant vers un interdit, vers un mal. Bien sûr, cela n’est pas toujours nécessaires, néanmoins, cela vous permet de poser des questions fortes au lecteur qui s’est identifié.

Mon astuce perso...

Je dis astuce personnelle car je l’expérimente, mais j’ai déjà vu beaucoup d’auteurs agir de cette manière : calquer ses personnages sur des amis, proches ou autres que l’on connait très bien et que l’on trouve intéressant(es) fonctionne très bien. Cela permet d’avoir des personnages à la fois complexes et totalement crédibles.

L'évolution des personnages

Un personnage doit progresser sur la longueur pour être apprécié. Là encore, attention au dosage et à la cohérence. Pour que votre personnage évolue, il doit se passer des événements qui le marquent particulièrement. 

Apprendre de ses erreurs, persister, changer sont autant de possibilités selon la personnalité de votre personnage, dans tous les cas, gardez en tête que le tout doit être cohérent : mettez-vous à la place de votre personnage.

 

En conclusion, retenez bien que sur un temps long, vous avez de grandes chances à ce que le lecteur s’attache à votre personnage.

À retenir !

  • Attention à deux gros écueils : le manque de caractérisation du personnage et le manque de cohérence du personnage
  • Faites réagir votre lecteur en caractérisant vos personnages et en les mettant en difficulté
  • Vos personnages doivent être uniques, personne n'a envie de lire la vie de Monsieur tout le monde
  • Votre personnage principal doit se dépasser sur la longueur pour rester dans le cœur de vos lecteurs

L’auto-édition est-elle pour tout le monde ?

Pour parler d’auto-édition, il faut avant parler d’édition tout court. Souvent on oppose un auteur édité et auteur auto-édité sur le terrain de la qualité de son écriture ou de son professionnalisme. On oppose assez souvent qu’un auteur auto-édité n’est pas un écrivain au sens noble du terme car celui-ci n’aura pas été adoubé par un éditeur reconnu. 

Pour Livres Particuliers, il n’y a pas de bon ou mauvais choix quant à l’édition d’un livre. Encore faut-il savoir pourquoi ce choix est fait vers l’un ou l’autre camp. 

Qu’est-ce qu’un succès de librairie ? 

Une mise au point s’impose. Souvent lorsqu’on souhaite écrire un livre, notre entourage ou nous même nous imaginons vendre des millions d’exemplaires de notre livre, alimentés que nous sommes de l’audience médiatique concentrée autour de certains livres. 

La réalité est bien loin de cet eldorado. Il existe bien des livres qui se vendent à des centaines de milliers d’exemplaires, mais à moins que vous ne soyez un membre de la liste ci-dessous, ne rêvez pas, c’est mission impossible. 

Comment se démarquer dans la marée de livres édités ?

En France, un livre édité se vend en moyenne entre 500 et 800 exemplaires pour un premier roman. Toutefois ce chiffre est largement tiré par les meilleures ventes puisqu’il s’agit d’une moyenne. 

En réalité, un livre se vend souvent à moins de 300 exemplaires sur l’année.

L’édition classique est-elle un objectif doré ? 

Oui et non. 

Cette réponse de Normand ne vous satisfait pas mais c’est la réalité. Cette réalité dépend des objectifs de chacun. 

Oui si

  • Votre rêve est d’être édité par une maison d’édition et le nombre de ventes importe peu : vous avez accès aux maisons d’écrivain et relevez du régime des artistes-auteurs.
  • Vous avez besoin d’être accompagné et pris en charge par un professionnel pour être à 100% sur votre écriture.

Non si :

  •  Vous rêvez que votre premier livre soit un best-seller (moins de 1% des livres publiés sont un best-seller)
  • Vous souhaitez être payé à chaque livre vendu : en moyenne il faut attendre 15 mois après le lancement du livre, pour que l’auteur récupère des droits d’auteurs, s’il en a.
  • Vous pensez avoir la belle vie et ne rien faire : de plus en plus, les auteurs sont mis à contribution dans la promotion commerciale de leur livres sur les salons et auprès des médias sans être payé pour cela. Rôle qui devrait normalement être pris en charge au maximum par la maison d’édition car il s’agit de son rôle. Sinon, autant s’auto-édité si c’est pour se retrouver à faire la même chose mais moins bien payé en pourcentage sur le livre. 

Et l’auto-édition alors ? 

Même si l’édition classique n’est pas forcément ce qu’on attend, l’auto-édition est-elle pour autant le graal pour un auteur ? 

Oui et non. 

Vous êtes habitué à cette demie-réponse teintée de compromis ? Voilà notre observation sur l’auto-édition : 

Oui si

  • Vous souhaitez être libre de tout contrat et conserver la totalité de vos droits d’auteurs
  • Percevoir plus que les 6 à 10% de droits qu’un contrat d’édition classique vous réserve
  • Être sur à 100% de voir votre livre édité
  • Le paiement immédiat au fur et à mesure des ventes des livres
  • Vous savez que les difficultés liées à l’auto-édition font une part intégrante de votre aventure
  • Vous n’avez pas besoin du regard et de l’approbation d’un éditeur
  • Vous pensez que le système de l’édition tel qu’il existe n’est pas le meilleur pour l’auteur
  • Même si vous n’avez pas un sou, vous pouvez imprimer votre livre sans avancer d’argent grâce à l’impression à la demande et aux livres numériques
  • Vous préférez toucher jusqu’à 70% de droits d’auteurs au lieu de maximum 10% avec un éditeur
  • On n’est jamais mieux servi que par soi-même

Non si

  • Vous ne nous sentez pas prêt à assumer le travail d’un éditeur : correction, réécriture, mise en page, s’occuper de l’impression, de la publication, de la distribution, démarchage pour déposer votre livre en librairie, constitution d’un réseau et d’une communauté de lecteurs par exemple. Etant donné la complexité afin d’être accepté à compte d’éditeur, certaines de ces tâches doivent de toute façon être faites par l’auteur
  • Vous ne vous sentez pas prêt à faire appel à des prestataires, qui seront indispensables pour faire certaines des tâches citées ci-dessus.

Qu’en pense Livres Particuliers ? 

Aujourd’hui, la chaîne du livre est en train de changer. Pour certains, les éditeurs sont le centre de tout, sans qui rien ne peux se faire. Pour d’autres, les éditeurs ne sont qu’un simple intermédiaire qui concentre ses efforts sur ses poulains qui lui rapportent de l’or quitte à en sacrifier d’autres. 

Certains ont besoin ou pensent avoir besoin qu’un éditeur leur prenne la main, alors que l’autre catégorie pense que le véritable créateur de valeur c’est l’auteur et non l’éditeur qui est un agent commercial. 

Cependant tout n’est pas à jeter dans le système d’édition classique, il y a seulement un changement de paradigme à opérer pour que le rapport de force penche enfin du côté de l’auteur sans qui rien n’existerait. 

Il ne faut pas non plus penser que les auteurs doivent rejeter totalement les éditeurs classiques  si ceux-ci justifient d’une plue-value commerciale qui va aider l’auteur à être reconnu plus largement. Toutefois, dans une économie du livre ou la stratégie consiste à inonder le marché en surproduisant, sans penser aux conséquences économiques et écologiques de tels actes, la place est minuscule en dehors des best-sellers. La prise de risque financière est le centre de la question pour les éditeurs qui ne mettent rien en oeuvre pour favoriser une diversité des livres. Il suffit de voir les prix auxquels ils vendent les livres numériques par rapport au prix d’un livre papier. La marge économique de l’éditeur orientant sa stratégie au détriment de l’auteur et du lecteur. 

Bien sûr, nous avons conscience qu’un grand nombre de petits éditeurs croulent sur leurs charges fixes qui ne sont pas compensées par la masse de leurs ventes (tout comme les libraires). Dans un contexte où il est complexe pour eux de sortir la tête de l’eau, il est impossible d’entrer pour eux dans un système où l’auteur est mieux rémunéré. Cela vient avant tout selon nous de problèmes inhérents à la chaîne du livre particulièrement en France. Nous y reviendrons.

Il suffit de voir des pépites et réussites du côté de l’auto-édition pour être sur que ce chemin n’est certainement pas celui de la honte, mais au contraire est celui de la reconnaissance en tant qu’auteur et écrivain. 

Pour n’en citer que quelques-un(e)s

  • Maliki et ses succès en financement participatifs
  • E.L. James (50 nuances de Grey)
  • Agnès-Martin Lugand (Les gens heureux lisent et boivent du café)
  • Hugh Howey (Silo : 500 000 livres vendus et droits d’adaptation achetés par Ridley Scott)
  • Aurélie Valognes (25 000 exemplaires de son premier livre numérique vendus)
  • Amélie Antoine (15 000 ventes sur amazon)
  • Les auteurs et autrices qui ne vendent pas des dizaines de milliers de livres mais qui sont très heureux d’avoir édité leur livre ! 
  • Vous ? 

Si vous souhaitez apprendre à éditer votre livre, à améliorer votre écriture, à vous publier ou même communiquer comme un auteur pro, avec ou sans maison d’édition, Livres Particuliers est justement là pour vous aider… Alors contactez-nous 🙂